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Les hérésies de la forme du rite de Pontificalis Romani

Post-Vatican II etude-privee
Version unique
                                Partie 6

Les hérésies contenues dans la forme du rite de
Pontificalis Romani
              Une hérésie monophysite dans la forme essentielle
              Une hérésie anti-filioque dans la forme essentielle
              Une hérésie anti-trinitaire dans la la forme essentielle
              Une forme essentielle kabbaliste et gnostique
              Rappel sur la kabbale
              L’attaque contre le Saint-Esprit chez le rabbin Benamozegh
              Comparatif entre le système théologique de la forme essentielle
               de Paul VI et la conception du rabbin Benamozegh
              Un « Elu » manichéen dans la forme essentielle ?
              Paul VI, un hérésiarque anti-liturgiste selon Dom Guéranger

Rore Sanctifica 31 juillet 2005 86 La forme essentielle contient une hérésie monophysite «Et nunc effunde super hunc electum eam virtutem, quæ a te est, Spiritum principalem, quem dedisti dilecto Filio Tuo Jesu Christo » Paul VI, Pontificalis Romani, 1968 (forme essentielle)

L’hérésie des monophysites éthiopiens. Ceci d’autant plus que ces deux lignes se retrouvent telles quelles dans leur rite abyssinien de consécration épiscopale. Cette hérésie consiste à tenir comme eux que le Christ a besoin de recevoir du Père le Saint-Esprit pour devenir ’Fils de Dieu’, et pour pouvoir communiquer à son tour le Saint-esprit à ses apôtres.

Le Fils reçoit l’Esprit à un certain moment (au baptême selon les Ethiopiens, ce qui est négateur de la nature du Fiat de la Très Sainte Vierge Marie, qui permet à l’instant même sa Conception virginale, réalisant ainsi aussitôt le mystère central de la Foi Catholique : l’Incarnation de Notre Seigneur Jésus-Christ, vrai homme et vrai Dieu par l’Esprit-Saint)

               La forme de Paul VI affirme l’hérésie monophysite éthiopienne

Rore Sanctifica 31 juillet 2005 87 Une hérésie anti-Filioque dans la forme essentielle Ce n’est plus le Fils qui spire avec le Père le Saint-Esprit (cf. le filioque du Symbole de Nicée), mais c’est le Fils qui reçoit du Père le Saint-Esprit. Il s’agit là d’une inversion (à la mode satanique), des relations dans la Sainte Trinité entre le Fils et le Saint-Esprit. Au Credo de la messe l’Eglise nous fait chanter à propos de l’Esprit Saint « qui ex Patre Filioque procedit ». Cette formule exprime la foi de l’Eglise en l’Esprit Saint comme troisième Personne de la Sainte Trinité. Le Saint Esprit procède du Père et du Fils comme d’un seul principe et il partage, avec le Père et le Fils, les mêmes attributs de toute- puissance, d’éternité, de sainteté ; il est égal au Père et au Fils à cause de la divinité qui leur est propre. L’utilisation du terme Puer Jesus Christus dans la forme, chez Hippolyte, « modèle » du rite du sacre d’évêques réformé par Paul VI, est remplacé par dilectus Filius =ton Fils bien-aimé, Jésus-Christ. Malgré tout, cette correction indique encore toujours une infériorité du Fils puisque le Christ est désigné aussi, comme chez les Grecs schismatiques, comme canal transitoire du Saint-Esprit. Il manque donc à l’Esprit Saint la relation essentielle au sein de la Sainte Trinité comme Personne émanant du Père et du Fils de toute éternité. Une erreur fondamentale donc qui rend la forme de l’ordination intrinsèquement inopérante et donc invalide. Et même, si la rectitude de la foi de l’évêque consécrateur était donnée, celle-ci ne pourrait pas tenir lieu de correctif de la forme et de l’intention qui est normalement véhiculée par le rite.

               La forme de Paul VI affirme l’hérésie anti-Filioque éthiopienne

Rore Sanctifica 31 juillet 2005 88 Une hérésie anti-trinitaire dans la forme essentielle Qu’ est-ce qui peut se cacher derrière la forme de la consécration épiscopale pour ce qui regarde la Sainte Trinité ? Est-ce que le « Seigneur » est Dieu le Père, est-ce que le Fils Jésus-Christ est consubstantiel au Père ; est-ce que « l’Esprit qui fait les chefs et que tu as donné à ton Fils bien-aimé, Jésus-Christ » sont une désignation correcte des trois Personnes divines dans l’unité de la substance divine et distinctes de par leurs Relations propres ? C’est ce qu’on doit nier parce que la forme essentielle remonte au VIIIe livre des ’Constitutions apostoliques’ qui renferment l’hérésie du primat de la volonté divine plutôt que celui de l’intelligence divine. Si le terme Dieu et Seigneur peuvent en fait s’employer l’un pour l’autre, le Credo de Paul VI en 1968 ne voit pas la vie et le bonheur de Dieu comme parfaitement un (unum en latin), mais un (unus, en latin) : Ceci contredit la formulation de St Thomas lorsqu’il dit : Pater et Filius et Spiritus Sanctus dicuntur unum et non unus. (Quodl. 6,1+2). De plus le Credo de Paul VI ne parle pas de Dieu le Père comme Principe ni de la génération du Fils par un acte de connaissance. Donc la forme essentielle dans la Constitution Pontificalis Romani, imprécise, dans le contexte du Credo de Paul VI du 30 juin 1968, quelques jours, en fait, séparant les publications de l’un et l’autre document, cache mal l’hérésie antitinitaire de Paul VI. Il s’ensuit que la nouvelle forme de la consécration épiscopale est également invalide à cause de cette hérésie anti- trinitaire.

                La forme de Paul VI proclame une hérésie anti-Trinitaire

Rore Sanctifica 31 juillet 2005 89 Une forme essentielle kabbaliste et gnostique ? «Et nunc effunde super hunc electum eam virtutem, quæ a te est, Spiritum principalem, quem dedisti dilecto Filio Tuo Jesu Christo » La modification de Spiritus principalis en Spiritum principalem : par un génitif qui devient un accusatif, l’être de l’Esprit est assimilé à une qualité (force), l’Esprit est une sorte d’énergie, et non plus une personne. Ce système relève d’un système gnostique.

La mise en équivalence par un accusatif propre à la fabrication de Dom Botte (qu’on ne retrouve pas ni chez les éthiopiens, ni dans la synopse de la ’Tradition apostolique’ et ni dans les Constitutions apostoliques) entre la force (virtus) qui vient du Père et le Spiritus principalis. Ce qui revient à ravaler la personne du Saint-Eprit à une simple qualité venant de Dieu sans être Dieu Ce qui revient à nier l’Esprit-Saint comme personne divine et par là-même sa consubstantialité divine. Nous ne faisons Dieu. ici qu’évoquer ce troisième point qui paraît inouï, mais fera l’objet d’un approfondissement ultérieur. La nouvelle traduction utilisée dans le diocèse d’Auray (Inter-clochers n°204 - mars 2005) va même encore plus loin. L’’Esprit’ y apparaît avec une minuscule, mais également le ’Fils’ y apparaît avec une minuscule : « Seigneur, répands sur celui que tu as choisi la force de toi, l’esprit souverain que tu as donné à ton fils’.

En faisant la jonction de ces éléments avec la conception kabbaliste d’Elie Benamozegh, on en arrive à la réduction de l’’Esprit’ et du ’Fils’ à deux éons envoyés par Dieu mais qui ne sont pas Dieu. Des éons comme dans le système de l’hérétique gnostique Valentin, voire deux simples forces, vertus ou énergies spirituelles. Ce qui ramène la Sainte Trinité à un pur concept symbolique, expression d’un système gnostique sous apparence monothéiste.

              La forme de Paul VI relève-t-elle d’un système gnostique et kabbaliste ?

Rore Sanctifica 31 juillet 2005 90 La Sainte Trinité vue par un site gnostique

                                                            Ce site renvoie à une consécration
                                                            épiscopale selon le rite d’Antioche

http://www.ezooccult.net/article.php3?id_article=267

Rore Sanctifica 31 juillet 2005 91 Benamozegh interprète la Sainte-Trinité par la Kabbale « Ils étaient chrétiens, rien que chrétiens, ils ne croyaient obéir qu’au pur Christianisme, mais lui-même poussait ses racines jusque dans les profondeurs de la Kabbale, elle lui communiquait son Génie, ses doctrine,s ses causes et les occasions des mêmes débats… comme une semence ». Benamozegh

Le lecteur « se demandera surtout si Paul n’a pas par hasard, levé en quelques autres endroits un coin du voile qui nous cache sa pensée ». Benamozegh

Elie Benamozegh cherchant les similitudes et les points communs entre le Saint-Esprit de la théologie catholique et le Saint-Esprit kabbalistique, identifiera les qualités ou caractéristiques suivants.

« Le premier attribut de l’Esprit, c’est celui de Vie… il ne peut entendre par vie que l’Esprit, le Royaume (Malkuth) » L’Esprit est aussi « l’âme du monde ».

Dans la kabbale l’Esprit correspond aux éons Binha (triade kabbaliste supérieure) et Malkuth (triade kabbaliste inférieure), et selon Benamozegh, le christianisme n’aurait emprunté que le Malkuth, mais néanmoins, certains écrits et certaines conceptions chrétiennes se réfèrent à la Binah. » Benamozegh Appendice I : De l’Origine des Dogmes Chrétiens, par Élie Bénamozegh. Chapitre III. Caractères du Saint-Esprit 271

                                                                                     Per Elia Benamozegh. Atti del convegno di livorno (settembre 2000)

                                    Alessandro Guetta (ed.) Edizioni Thalassa de Paz, Milano, coop srl. - Dicembre 2001 Via Maddalena, 1 - 20122 Milano

Rore Sanctifica 31 juillet 2005 92 Benamozegh interprète la Sainte-Trinité par la Kabbale « Par l’Esprit royal, Justin n’entend autre chose que le Saint-Esprit… l’Esprit lui-même décoré d’une épithête… celle d’Esprit

royal » » qu’on ne saurait absolument pas comprendre sans le rapprocher des titres de « Reine, de Souveraine, d’Esprit

Royal qu’il porte tour à tour dans l’esprit des kabbalistes ». Benamozegh. Notre commentaire : serait-ce là

l’explication profonde et cachée du Spiritus Principalis de Montini ? « Source d’où découle les âmes des hommes… caractère d’activité ou d’énergie divine » « Corps d’extériorité, d’instrument du

Logos, dans la création, sa chair et ses os, comme le dit le Zohar, son corps, Guf, comme disent tous les kabbalistes » « Nous

avons l’autorité d’Origéne qui enseignait que le Fils était à l’égard du Père ce que la raison est dans l’homme et que le Saint-

Esprit n’était que sa force active ou son énergie ; si nous en croyons Molsheim, les chrétiens d’Egypte pensaient comme lui . »

« Les kabbalistes distinguent deux amours, l’un inférieur, le petit amour, et c’est le Saint-Esprit, l’autre supérieur, le grand

amour, à savoir la Binah ». « des deux mères, des deux amours que la kabbale enseignait, le Christianisme ne voulut garder

qu’un seul, le Malkuth », « Nous avons dit que la Binah, aussi bien que le Malkuth contribuent à la formation du Saint-Esprit

chrétien ». Benamozegh. Appendice I : De l’Origine des Dogmes Chrétiens, par Élie Bénamozegh. Chapitre III. Caractères du Saint-Esprit 271

                                                                                       Per Elia Benamozegh. Atti del convegno di livorno (settembre 2000)

                                      Alessandro Guetta (ed.) Edizioni Thalassa de Paz, Milano, coop srl. - Dicembre 2001 Via Maddalena, 1 - 20122 Milano

Rore Sanctifica 31 juillet 2005 93 Benamozegh interprète la Sainte-Trinité par la Kabbale Couronne Triade kabbaliste supérieure Le Père

                  Binah    Prudence                     Sagesse
                            L’Esprit                     Le Fils




                 Saint-Esprit kabbaliste                 Sagesse                   Triade kabbaliste inférieure
                                                           Le Père

                                           Royaume                     Logos
                                           Malkuth                      Tipheret

« Soccin croyait l’Esprit une force divine agissant dans les fidèles et les sanctifiant… or cette action sanctifiante attribuée à l’Esprit… est la caractéristique de la Binah ». « Se basant sur l’Evangile des douze apôtres, texte apocryphe, il affirme que « Jésus appelait le Saint- Esprit sa mère, et il ne peut être appelé de ce nom qu’à condition de répondre à l’éon Binah qui est vraiment la mère du Logos Christ, ou Tipheret ». Benamozegh

Rore Sanctifica 31 juillet 2005 94 Les Sephiroths dans la Kabbale « La cabale considère Dieu sous la forme de l ’Adam Kadmon et localise les Sephiroth dans chacun de ses membres, leur appliquant la loi des contraires et la loi sexuelle. » (extrait de Boucher, « La symbolique maçonnique »)

Rore Sanctifica 31 juillet 2005 95 La Sainte Trinité falsifiée par la Kabbale

« Ce n ’est plus la trinité de personnes dans l ’unité de la substance, mais c ’est l’Infini, l’Absolu, l’Eternité, l ’Immensité incompréhensible, inintelligible, vide et sans aucune forme, dont les trois personnes en sont plus que des émanations temporelles (…). D ’après le paganisme, l’Etre primordial, qui est en même temps le Non-être, se différencie et se révèle seulement après un certain temps, en faisant émaner de son vide intérieur les trois divinités que les païens ont adorées. Il y a partout, dans le paganisme, une certaine séparation des personnes divines de la substance divine. » (Mgr Meurin, 24)

« La séparation qu ’on veut établir entre la substance et la Trinité divine a pour but d ’introduire, avec l’émanation de la Trinité, celle de tout l ’univers. C ’est d’abord la négation de l ’éternité de la Trinité divine ; c ’est ensuite la négation de la création ex nihilo, de cette seule solution raisonnable de la grande question sur l’origine d’un monde gouverné avec nombre, poids et mesure ; c’est la négation de la différence essentielle entre Dieu et l’univers ; c’est l’abaissement du Créateur au niveau de sa créature ou la déification de la créature, en particulier de l’homme. » (Mgr Meurin, 33)

Rore Sanctifica 31 juillet 2005 96 Aimé Pallières, disciple de Benamozegh, juge la Trinité « Vous voyez donc bien que vous vous trompez grandement en parlant d’isolement, d’individualisme. Je ne cesserai de vous répéter que le noachide est bel et bien dans le giron de la seule Eglise vraiment universelle, fidèle de cette religion comme le Juif en est le prêtre, chargé, ne l’oubliez pas, d’enseigner à l’humanité la religion de ses laïques, comme il est tenu, en ce qui le concerne personnellement, de pratiquer celle des prêtres. Sans doute tout laïque a le droit de se faire prêtre, c’est-à-dire libre à vous de vous faire juif, si vous l’exigez absolument, pourvu que vous sachiez bien que vous n’y êtes aucunement tenu en conscience et que cela n’est nullement nécessaire, ni même désirable. Voilà l’expression exacte de la doctrine du judaïsme. Voilà un côté du judaïsme et, à mon avis, c’est le plus grand, bien qu’il ait échappé, j’en conviens, et qu’il échappe encore trop généralement à l’attention. Mais ce n’en est pas moins une vérité incontestable ; c’est la clef suprême de toutes les difficultés que l’on rencontre dans l’histoire religieuse de l’humanité et notamment dans les rapports des religions bibliques entre elles. Si vous adoptez la position religieuse où je vous voudrais voir, vous appartiendrez véritablement au judaïsme en même temps qu’au christianisme, celui-ci étant toutefois corrigé par le judaïsme sur trois points essentiels : la question de l’Incarnation, la manière de comprendre la Trinité et l’abolition de la Loi mosaïque pour les Israélites eux-mêmes. J’ai dit que vous êtes libre de vous faire prêtre - c’est-à-dire juif - ou de rester noachide c’est-à-dire laïque. Mais sachez que restant laïque; vous seriez, comme noachide, libre - et l’Israélite, lui, ne l’est pas - de prendre dans la loi juive, dans le mosaïsme, tout ce qui convient en fait de préceptes à votre piété personnelle, mais cela comme dévotion volontaire, comme œuvre surérogatoire, et non pas comme une obligation, tandis que le juif, lui, n’a point la liberté de faire un choix ; il est soumis à toute la Loi » Aimé Pallières, Le Sanctuaire inconnu

Une élimination de la doctrine catholique de la Sainte Trinité, en vue de la religion noachide

Rore Sanctifica 31 juillet 2005 97 Un « Elu » manichéen dans la forme essentielle ? Le comparatif des rites montre que par rapport aux rites d’origine égyptienne, présentés sous le nom de la prétendue (*) ’Tradition apostolique d’Hippolyte’, le rite de Montini ajoute l’expression : super hunc Electum

Electus a deux sens (chrétiens) selon le Gaffiot (terme electus)

 • choisi par Dieu pour le salut, élu : VULG. Luc. 18,7
 • choisi pour recevoir le baptême : AMBR. Hel. 10, 34
 Parmi ces deux sens, le deuxième semble vraisemblablement adéquat pour désigner
 la personne choisie pour recevoir l’application du rite.

Puis le Gaffiot ajoute un dernier sens : • membre d’élite de la secte des manichéens, élu : MINUC. 11,6 Or, étant donné la nature gnostique du système dont relève cette forme, il est permis, au nom de ce contexte, de s’interroger si le rite d’ordination épiscopale de Paul VI ne serait pas un rite conférant des pouvoirs à un élu manichéen ? Pour un Pape anté-Conciliaire : « Au cœur de la gnose, Satan a établi sa capitale parmi les manichéens »

               Un ajout manichéen dans la forme essentielle de Paul VI ?

Rore Sanctifica 31 juillet 2005 98 L’hérésie antiliturgiste de Paul VI à la lumière de l’enseignement de Dom Guéranger

• Dom Guéranger, dans les Institutions Liturgiques, présente en 12 points fondamentaux la « marche des prétendus réformateurs du christianisme » : – Il démontre que l’hérésiarque antiliturgiste hait la Tradition, remplace les formules liturgiques par des textes de l’Écriture Sainte pour les interpréter à sa guise, introduit des formules «perfides», revendique les droits de l’antiquité qu’il bafoue en changeant le rite, supprime tout ce qui exprime les mystères de la foi catholique, revendique l’usage de la langue vulgaire, supprime les génuflexions et autres actes de piété de la liturgie catholique, hait de la puissance papale, organise la destruction de l’épiscopat, rejette l’autorité de Rome pour se jeter dans les bras du prince temporel. • A la lumière de l’analyse de Dom Guéranger, Paul VI est véritablement un hérésiarque antiliturgiste !

Rore Sanctifica 31 juillet 2005 99 Résumé de la démonstration de l’invalidité du rite de Pontificalis Romani

 Le rite Romain supprimé le 18 juin 1968 est un rite antique,

invariable dans sa forme essentielle depuis plus de 17 siècles Tous les évêques catholiques de rite latin ont été sacrés dans ce rite

Le rite de Pontificalis Romani a été créé en 1968 et n’a JAMAIS été utilisé dans l’Eglise. Aucun évêque catholique n’a été sacré dans ce rite

Ce rite ne possède pas les « éléments nécessaires » (St Thomas) selon la théologie sacramentaire. Il est INTRINSEQUEMENT invalide. Ce n’est pas un rite catholique.

Rore Sanctifica 31 juillet 2005 100 Récapitulatif détaillé Les faits et les arguments précédents ont démontré que pour le rite de consécration épiscopale promulgué par Giovanni Baptista Montini, le 18 juin 1968 à Rome, dans Pontificalis Romani,

       Ce rite n’est pas antique, mais a été créé en mai 1968 de divers matériaux
       Ce rite revendique une origine aujourd’hui contestée par les spécialistes de la question
       Ce rite ne reproduit pas celui de la prétendue (*) ’Tradition apostolique’ attribuée à Hippolyte
       Ce rite n’est pas, et n’a jamais été, pratiqué en Orient, chez les coptes et les syriens occidentaux
       Ce rite s’avère, après enquête, n’être qu’une construction purement humaine de Dom Botte
       Ce rite possède une forme essentielle insuffisante
       Ce rite n’exprime pas l’intention de conférer le pouvoir d’ordonner des prêtres catholiques
       Ce rite supporte les condamnations que Léon XIII adressa infailliblement aux rites anglicans
       Ce rite nie la Sainte Trinité
       Ce rite nie l’union hypostatique des natures dans la personne de NSJC
       Ce rite nie la spiration de l’Esprit par le Fils, à savoir le Filioque
       Ce rite véhicule une conception kabbaliste et gnostique de l’Esprit-Saint
       Ce rite relaie en 1968, l’attaque contre le Saint-Esprit développée un demi-siècle plus tôt par le

rabbin de Livourne, Elie Benamozegh (1828-1900)

Il résulte de ce qui précède, ainsi que des textes infaillibles de Léon XIII, de Pie XII et du Magistère, qu’il est absolument impossible de considérer un tel rite comme INTRINSEQUEMENT valide et capable de consacrer de véritables évêques catholiques, véritables successeurs des Âpôtres de Notre Seigneur Jésus- Christ

Rore Sanctifica 31 juillet 2005 101